Photographe de mariage documentaire, ancien luthier, mélomane invétéré.

Portrait de Henri Deroche, photographe de mariage près d’Orléans

Depuis tout petit, deux passions me suivent : la musique et la photographie.

Après des études de droit, je me suis tourné vers la lutherie : violons, altos, violoncelles. En parallèle, à partir de 2008, la photographie de mariage est devenue un second métier.

Avec le temps, il a fallu choisir entre l’atelier et les mariages. Depuis 2014, c’est la photo qui a gagné, et je m’y consacre à fond.

2008

premiers mariages photographiés

Top 10

mondial WPJA

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anglais courant

Au détour de nos conversations, vous verrez vite ce qui revient souvent.

La musique

Elle me suit depuis l’enfance. Un post-traitement digne de ce nom ne se fait jamais sans un bon son dans les oreilles.

Les jeux de société

Une « petite » étagère à la maison, un syndrome transmis par ma femme, et des parties endiablées entre amis.

La bonne cuisine

Il arrive souvent qu’un rendez-vous de préparation se transforme en brunch ou en apéritif dînatoire.

Où je vis

Je vis à Baule, à vingt minutes d’Orléans : un havre de paix pour travailler sur vos photos, et pour vous recevoir autour d’un café ou d’un déjeuner afin de préparer votre journée.

Et puis, marié à une Bretonne, le Finistère a coulé de source : j’y ai ma seconde base, à Quimper, et j’y photographie régulièrement des mariages.

Côté route, Orléans a un vrai avantage : autoroute, train, aéroports, tout est proche. Je photographie dans tout le Centre-Val de Loire, en Bretagne, partout en France et à l’étranger.

Photographe de mariage

C’est mon activité principale. J’ai très vite attrapé le virus du mariage : tant d’émotions fortes, de moments importants, de générations réunies.

Mon approche photojournalistique vous suit toute la journée. Je souris, je ris, je pleure un peu parfois. Bref, je la vis intensément avec vous.

Reportage de mariage documentaire à Orléans
Reportage photo de chasse en battue

Hors saison : photographe de chasse

Une fois la saison des mariages terminée, je change de tenue et deviens photographe de chasse.

Même principe de reportage documentaire, cette fois pendant les journées de battue : petit ou grand gibier, partout en Europe et parfois plus loin.

On fait connaissance ?

Le plus simple, c’est d’en parler autour d’un café.